EXTRAITS DE PRESSE

Couleurs Femme

« La chorégraphe Clarence Mugnier invoque les émotions de chacun dans une danse contemporaine toute aussi sensible. Cette pièce qu’elle vit comme « une respiration, une liberté » aborde des thèmes intimes, mais qui parlent à tous : le besoin d’être aimé, le rapport à l’enfance, le désir, la solitude, le mariage, l’espoir, le rêve… Dans une mise en scène chargée de symboles et de poésie, Clarence Mugnier chemine de tableaux en tableaux, sous la complicité des peintures de François-Xavier Alexandre. Une partition de 45 minutes où l’on retrouve toute la magie mouvementée de la Cie Clair’Empreinte. »                          

Suzie Macel  Le Scéno -  novembre 2013

« Des tableaux comme des vitraux, portes symboliques de la vie d’une femme, des valises totems, ambiance dramatique au début, libération et danses légères à la fin… La danseuse Clarence Mugnier a embarqué les spectateurs du Grand Théâtre, samedi soir, avec un solo qui au fur et à mesure a décollé jusque dans les cintres du ciel du théâtre, où elle a envoyé valises et pesanteurs de la vie d’une femme.
Clarence Mugnier a marié son inspiration à la sobriété dépouillée des tableaux de François-Xavier Alexandre. 
Moment émouvant lorsqu’elle a évolué sur le chant du haute-contre Brice Claviez-Homberg, ou incarné l’archétype de la femme libre, louve, sur la Primitive, créée par la violoncelliste, Cathy Pouligny. »                                                                                                       

Ouest France – 02 décembre 2013

Voisins

« Cette chorégraphie évoque en une succession de tableaux aux ambiances très variées, toutes les facettes des relations humaines, des plus sombres aux plus burlesques.
A saluer, outre la prestation étincelante des trois danseurs, Ana Popovic, Clarence Mugnier et Maxim Kopistko, la qualité des créations sonores de Rodolphe Mulot, des lumières régies par Max Pace et de la scénographie de Stéphane Vérité. »                                 

Ouest France – 14 janvier 2013


« Ce spectacle plonge le public dans un univers que tout un chacun connaît bien : le voisinage. Durant une heure, les tableaux s’enchaînent, nous invitant dans l’intimité des appartements où règne à chaque fois une atmosphère différente : fête, solitude, conflits, sérieux, humour, surprise… Les talentueux danseurs Maxim Kopistko, Clarence Mugnier et Ana Popovic offrent au public un spectacle d’une qualité remarquable. »                  

Le Courrier de l’Ouest  - 14 janvier 2013

 

« Après Déclic, un duo amoureux inspiré de la temporalité, la Cie Clair’Empreinte explore d’autres rapports humains : ceux que l’on entretient avec nos voisins. Observation, communication, aversion, connivence, ignorance… Dans cette proximité imposée, les personnages passent par tous les états d’esprit qu’ils expriment en mouvements amples ou gestes anodins. C’est une danse de corps qui mêlent sentiments intimes et émotions singulières pour mettre à nu nos différences et laisser voguer notre imagination.
Les chorégraphes Clarence Mugnier et Maxim Kopistko s’entourent de l’interprète Ana Popovic pour danser un quotidien ou une réalité fantasmé. Comme à leur habitude, musiques et objets habillent cette intrigue où le voisinage se croise enfin avec poésie. »   

Suzie Macel   Le Scéno -  janvier 2013

« La compagnie de danse Clair’Empreinte est dans une tentative d’explication de la relation à l’autre. Cette fois, les corps décrivent un phénomène quotidien à la fois banal et complexe : le voisinage.
Voisins peint les rapports humains complexes de l’être avec un entourage plus ou moins méconnu. Ne sommes-nous pas toujours le voisin de quelqu’un ? Ce rapport à l’autre, tout un programme.
Entre musique mélodique et ambiances sonores industrielles, le décor est planté, comme dans l’immeuble où l’on appréhende l’autre d’abord par les bruits qu’il fait.
Entrée en scène des trois danseurs. Ils sont trois et pourtant seuls, perdus dans un monde inconnu. Chacun, comme vacant à ses occupations, passe de cour à jardin. Le spectateur est perturbé de ces actions sans interaction. Un sentiment de mal-être voulu par les chorégraphes. Ils ont frappé dans le mille souhaitant montrer ici la complexité du premier échange. On sent bien qu’ils vivent là en communauté mais sans rien partager. Ignorance d’abord puis regards furtifs… Comment entrer en relation lorsqu’on se côtoie sans se voir, sans se comprendre ?
Le corps en mouvement transpire ces émotions intérieures avant de les extérioriser. Puis vient, rapidement la force du jeu de danseurs athlétiques et émotionnels, dans une scénographie appuyée par une lumière précise et ciselée et par un accessoire trait d’union entre les êtres : la table, autre danseur de cette symphonie poétique, sorte de réécriture contemporaine du Mythe de la caverne.
La musique, autre ingrédient de cette comédie onirique, souligne les tableaux en solo, duo ou trio. Dans des changements de costumes où les couleurs tiennent une belle place, le trio évoque avec légèreté ou gravité, avec fougue ou tendresse, ces petits moments réels ou fantasmés du quotidien de chacun d’entre nous.
Voisins donne une nouvelle preuve de la qualité de la Cie Clair’Empreinte tant dans l’écriture que dans l’interprétation. Une compagnie qui n’a pas peur de s’ouvrir au public par des répétitions publiques, des interventions en milieu scolaire ou des échanges avec les spectateurs. »

Bruno Jeoffroy  Le Courrier de l’Ouest – 04 Avril 2013

Déclic

« Le Déclic de Clair’Empreinte… de la danse fugace et sensible.
Sur scène deux corps : celui, longiligne de Clarence Mugnier, celui, souple de Maxim Kopistko. Deux corps en solitude, cherchant le geste de la rencontre en deux soli, tour à tour techniques et fantasques (le jeu avec l’objet).
Ils se retrouveront bientôt pour un duo très émouvant, empruntant à la fragilité des timides qui se méfient et à la flamme des amants qui se reconnaissent enfin. Grâce à une subtile approche du clair-obscur (citons Stéphane Vérité) et à la pertinence de la bande-son, le Déclic se propage. C’est parfois un rien : une silhouette qui se dessine entre deux espaces, une tête qui se profile dans l’encablure d’un portique à vêtements… autant de langage sans paroles accessible et pénétrant.
Cela parle, et c’est déjà beaucoup pour une danse contemporaine qui parfois reste muette. Simplement sensible au pouls de la vie. »

Lelian  Le Courrier de l’Ouest – 7 février 2010


« Le déclic est-ce mettre ses pas dans les pas de l’autre ?
C’est ce que laissent penser la tendresse et la poésie qui ressortent de cette performance de Clarence Mugnier et Maxim  Kopistko, lesquels pourraient bien réconcilier la danse contemporaine avec ses plus fervents accusateurs. Bravo. »

Bruno Jeoffroy  Le Courrier de l’Ouest – 23 octobre 2010

« Avec la création Déclic, Clarence Mugnier et Maxim Kopistko signent une performance unique, tant sublime que déconcertante. Une heure de vie, de doute et de bonheur ; une heure pour plonger dans nos sensations les plus intimes, mises à nu avec authenticité par le chant des corps. Habile combinaison de danse, théâtre et instants musicaux, cette pièce originale de la Cie Clair’Empreinte met en scène tour à tour deux artistes avant un duo final époustouflant.>
Au rythme d’une musicalité variée et toujours bien amenée, les deux danseurs sont bouleversants de sincérité. Le jeu des lumières rend admirable les mouvements les plus infimes et fournit matière à photographie. Nous sommes happés par tant de fragilité et de tendresse, par tant de poésie et d’enthousiasme ; l’action scénique se transmet au public et l’on ne peut oublier les temps où nos sourires renvoyaient aux interprètes, l’humour de leurs propres situations. Ce travail soigné de la chorégraphie, que ce soit en solo ou en duo, révèle une version unique de l’intimité et de la rencontre, pour le plus grand plaisir de nos yeux et de notre imagination. Un moment d’égarement dans la grande danse émouvante de la vie. »

Suzie Macel  Le Scéno  - Mars 2008


« Danseurs virtuoses, mais remplis d’humanité, d’humour, de poésie… »

Bernard de Clairvaux  Feu et Lumière – Septembre 2008

Tu me plais

« Alfred Hitchcock disait que le point de départ de tous les films ou presque tenait en trois mots : Boy meets girl ». Un garçon rencontre une fille : le constat est peut-être moins évident pour la danse contemporaine, mais Clarence Mugnier et Maxim Kopistko déclinent à leur tour ce thème dans Tu me plais, pièce à la fois personnelle et universelle. Clarence et Maxim sont de remarquables danseurs mais chez eux la technique ne prend jamais le pas sur l’expression. Dans Tu me plais, ils se montrent l’un et l’autre constamment des messagers de l’émotion. »

Bertrand Guyomar  Le Courrier de l’Ouest  - 30 mai 2001

Secrets en Pierre

« La séduction suprême, on le sait, n’est pas d’exprimer ses sentiments, mais de les faire soupçonner. Aussi ces secrets-là, nous tenaient aisément en haleine, de la solitude des corps à l’âcre volupté de l’union amoureuse, de la piqûre du désir au harassement de l’étreinte… Décrire les passions n’est rien, révèle le poète, il suffit de naître un peu chacal, un peu vautour, un peu panthère. »

Bertrand Guyomar  Le Courrier de l’Ouest  - 31 juillet 2001


« Des silhouettes qui courent sur la pierre. Une visite jusqu’aux entrailles de l’art. Maxim Kopistko et Clarence Mugnier proposent une chorégraphie intimiste et étourdissante au cœur de l’Hélice terrestre»                                                                         

Julie Godeffroy   Ouest France  - 29 juillet 2001